L'HISTOIRE DE KUKU

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« [le logement communautaire] m’a donné un endroit où je me sens heureuse et en sécurité... »

— KUKU, WINNIPEG MB

Voici Kuku. Elle est arrivée au Canada demandant le statut de réfugiée après avoir passé 3 ans aux États-Unis où sa demande d'asile avait été refusée. Elle n'avait pas d'autre choix que de traverser la frontière avec ses 2 jeunes garçons en septembre 2017. Elle dit qu'au moment de son arrivée à la frontière, elle a été bien traitée et qu'on l'a emmenée au refuge pour familles de l'Armée du salut.

Depuis le refuge, Kuku a pu accéder à un logement de transition au Naomi House de Winnipeg, où elle a habité pendant 6 mois aux côtés d'une communauté de nouveaux arrivants comme elle qui s'entraidaient, avant d'être admise au logement communautaire de Peace Tower. Elle a pu effectuer une demande et se qualifier pour son appartement à l'aide d'un conseiller en logement chez New Journey Housing alors qu'un autre locataire déménageait dans son nouveau logement Habitat. Ce locataire vivait avec un loyer indexé sur le revenu depuis plusieurs années, s'est trouvé un emploi, a commencé à payer un loyer au prix du marché et a pu déménager dans sa nouvelle habitation. Ce processus graduel est également celui suivi par Kuku.

Lorsqu'on lui demande comment le logement communautaire l'a aidé, elle dit que celui-ci « lui a donné un endroit où elle se sent heureuse et en sécurité. » La vie est difficile, mais de pouvoir habiter dans un bon endroit propre et abordable permet à Kuku et ses enfants de se concentrer sur la vie et sur l'avenir. Elle dit qu'en ce moment, son travail est de prendre soin de la maison, de mettre des repas chauds sur la table et de subvenir au bonheur de ses enfants. Maintenant qu'elle a obtenu une place en garderie pour son garçon de 3 ans, elle va passer à la prochaine étape et trouver un emploi à temps partiel.

Kuku a indiqué qu'en dépit de tout ce qu'elle a vécu, elle demeure chanceuse et que des portes se sont ouvertes à elle. Elle souligne que de se sentir chez elle a été un processus graduel et que même si elle ignore ce que l'avenir lui réserve, elle sait que ce serait mieux. Elle ajoute, « Nos enfants apprennent de nous et nous devons leur apprendre comment se défendre pour demain. » Lorsqu'elle parle de son garçon de 9 ans, elle raconte qu'elle ne veut pas qu'il sache à quel point il est difficile pour elle de l'aider avec ses devoirs de 4e année. Elle s'informe sur ce qu'il étudie, effectue des recherches sur Google/YouTube afin de pouvoir répondre à ses questions lorsqu'il arrivera à la maison. Elle dit que l'éducation « c'est le travail de son fils en ce moment, alors que le mien est de subvenir aux besoins de ma famille et de les rendre heureux. »

L'histoire du parcours vers l'installation de Kuku à Winnipeg est remplie de ses forces, sa débrouillardise, son amour et son engagement envers le bonheur de ses enfants. Même si le statut d'immigrant de Kuku demeure incertain, elle peut avancer parce qu'elle jouit d'un endroit sécuritaire et abordable où élever ses enfants. Elle dit que « maintenant, nous pouvons commencer à vivre comme les autres familles. » La force et l'optimisme de Kuku nous donnent tous quelque chose à admirer et respecter.Voici Kuku. Elle est arrivée au Canada demandant le statut de réfugiée après avoir passé 3 ans aux États-Unis où sa demande d'asile avait été refusée. Elle n'avait pas d'autre choix que de traverser la frontière avec ses 2 jeunes garçons en septembre 2017. Elle dit qu'au moment de son arrivée à la frontière, elle a été bien traitée et qu'on l'a emmenée au refuge pour familles de l'Armée du salut.

Depuis le refuge, Kuku a pu accéder à un logement de transition au Naomi House de Winnipeg, où elle a habité pendant 6 mois aux côtés d'une communauté de nouveaux arrivants comme elle qui s'entraidaient, avant d'être admise au logement communautaire de Peace Tower. Elle a pu effectuer une demande et se qualifier pour son appartement à l'aide d'un conseiller en logement chez New Journey Housing alors qu'un autre locataire déménageait dans son nouveau logement Habitat. Ce locataire vivait avec un loyer indexé sur le revenu depuis plusieurs années, s'est trouvé un emploi, a commencé à payer un loyer au prix du marché et a pu déménager dans sa nouvelle habitation. Ce processus graduel est également celui suivi par Kuku.

Lorsqu'on lui demande comment le logement communautaire l'a aidé, elle dit que celui-ci « lui a donné un endroit où elle se sent heureuse et en sécurité. » La vie est difficile, mais de pouvoir habiter dans un bon endroit propre et abordable permet à Kuku et ses enfants de se concentrer sur la vie et sur l'avenir. Elle dit qu'en ce moment, son travail est de prendre soin de la maison, de mettre des repas chauds sur la table et de subvenir au bonheur de ses enfants. Maintenant qu'elle a obtenu une place en garderie pour son garçon de 3 ans, elle va passer à la prochaine étape et trouver un emploi à temps partiel.

Kuku a indiqué qu'en dépit de tout ce qu'elle a vécu, elle demeure chanceuse et que des portes se sont ouvertes à elle. Elle souligne que de se sentir chez elle a été un processus graduel et que même si elle ignore ce que l'avenir lui réserve, elle sait que ce serait mieux. Elle ajoute, « Nos enfants apprennent de nous et nous devons leur apprendre comment se défendre pour demain. » Lorsqu'elle parle de son garçon de 9 ans, elle raconte qu'elle ne veut pas qu'il sache à quel point il est difficile pour elle de l'aider avec ses devoirs de 4e année. Elle s'informe sur ce qu'il étudie, effectue des recherches sur Google/YouTube afin de pouvoir répondre à ses questions lorsqu'il arrivera à la maison. Elle dit que l'éducation « c'est le travail de son fils en ce moment, alors que le mien est de subvenir aux besoins de ma famille et de les rendre heureux. »

L'histoire du parcours vers l'installation de Kuku à Winnipeg est remplie de ses forces, sa débrouillardise, son amour et son engagement envers le bonheur de ses enfants. Même si le statut d'immigrant de Kuku demeure incertain, elle peut avancer parce qu'elle jouit d'un endroit sécuritaire et abordable où élever ses enfants. Elle dit que « maintenant, nous pouvons commencer à vivre comme les autres familles. » La force et l'optimisme de Kuku nous donnent tous quelque chose à admirer et respecter.

Thomas Veitch